Les e-bikes sont en vogue. Ces trois dernières années, les ventes se sont envolées, et l’offre disponible diversifiée. Du vélo de ville au VTT, 25 ou 45 km/h, en passant par le vélo pliant ou encore le vélo de course, sans oublier scooters et trotinettes. Il y en a pour tous les goûts. Pourquoi un tel engouement ? « Les vélos électriques élargissent les champs de possibilité pour les déplacements. »
On peut aller travailler à vélo sans transpirer ou alors découvrir des endroits qu’il aurait été difficile d’atteindre avec un vélo traditionnel… À moins d’être un champion ! Et pour ceux qui souhaitent reprendre le sport, ils rendent la pratique du vélo beaucoup plus accessible », explique un marchand de cycles.
Cet engouement pour la mobilité douce est cependant freiné par les effets de la pandémie. Les livraisons patinent. « Les client doivent prendre leur mal en patience. Les délais sont longs et sans cesse prolongés. Et c’est partout pareil, ça ne sert à rien de courir tous les mags ! » prévient Jocelyn Jolidon, l’ancien cycliste devenu marchand. Les e-bikes ne sont pas les seuls sous tension : le marché des voitures neuves, pas seulement les électriques, et même les occasions sont en pénurie. Pour certaines voitures neuves, ce ne sera pas avant 2024 !
La mobilité douce… doucement mais sûrement. Du moins on l’espère !