2400 nuances de Grey
Dans ma précédente chronique je vous parlais de mon amour inconditionnel envers ma ville chouchou, et ça tombe bien c’est bientôt la Saint-Valentin. Ma chère ville du Locle, tu t’autoproclames capitale mondiale de la Saint-Valentin depuis 2008. Alors aujourd’hui, j’ai voulu t’écrire un poème comme une déclaration aux relents d’interdits et de non-dits.
Près de moi, ton petit déficit j’ai senti
Ton regard me promet un bonheur interdit
Ton sourire fait fondre mon cœur tout timide
Et mes mains hésitent, douces, maladroites, timides
Le frisson qui m’habite devient un doux désordre
Ton charme à l’allure de fondue qui déborde
Comme une machine à laver en mode essorage
Les draps se froissent sous nos envies en fracassage
2400 soupirs s’échappent de nos corps impatients
Chaque souffle devient feu, chaque geste est vibrant
Ton autoroute, tes bouchons tes Frouzes qui s’invitent
Mon cœur s’emballe, la chaleur devient explicite
Choqué par ta beauté, je ne peux plus résister
Ce soir au Communal, on va clairement batifoler
Tout cela s’achève à cause de ma bougie fondue
Mais pas avant que nos corps se soient entendus
2400 soupirs nous accompagnent
Même Cupidon rougit, complètement en campagne
Kiki, zézette, nichon… Tout est permis
Et la nuit applaudit, témoin de notre délit


























