Les sales gueules sont légion dans la région. Alors que le projet patinoire – après une retape pas qu’amicale du conseil général – peut avancer, certaines langues dépendues répandent leur fiel. Dépôt du permis de construire retardé, fonds propres de 7 millions versés par les caisses publiques, fondation publique-privée créée entre La Chaux-de-Fonds et la toute-puissante fédération neuchâteloise des entrepreneurs, ça cause à La Tchaux. Après les derniers résultats sportifs en dents de scie du HCC qui ont alimenté les discussions des saloons et salons, ça clabaude méchant depuis que le service de l’urbanisme a enregistré la demande de permis de construire.
Et pourtant… Au-delà de son architecture alvéolée du plus bel effet, le nouvel écrin qui accueillera jusqu’à 6521 personnes possède de nombreux atouts. Dont la taille de l’enveloppe de 69 millions qui profitera en grande partie aux entreprises neuchâteloises. Dont le privilège d’être reconnu à l’échelon cantonal et soutenu par 5 % d’argent public. Dont la remise à neuf d’une patinoire qui sent davantage le sapin que les Mélèzes. Dont le club fanion, qui peut définir sa stratégie sportive et financière de promotion…. Sans oublier le ramage d’un certain shérif prêt à sortir de l’étude.


























