Le guide du « parfait petit marcheur »

Dimanche, c’est le 1er mars ! Grande nouvelle, nous direz-vous sûrement avec un air ironique. D’accord mais ce n’est pas qu’une date, vous répondra-t-on ! Enfin si, pour certains. Pour d’autres en revanche, cela coïncide avec l’un ou l’autre des 2 grands événements traditionnellement prévus à cette date : l’ouverture de la pêche et la marche en direction du château de Neuchâtel. Puisque les parcours ne changent pas et que tout est disponible sur le site marchedupremiermars.ch, Le Ô propose un guide inédit en guise de présentation : le guide du parfait petit marcheur ! Il est fortement conseillé de le dégainer de son sac le jour J pour faire bonne figure…

2021 : le Covid met à l’arrêt forcé les marcheuses et les marcheurs
Rappelez-vous de ce que tout le monde aimerait oublier : les années Covid ! La frénésie qui a entouré la pandémie a entraîné bon nombre de premières fois. Parmi elles, certaines ont été historiques, comme l’immobilisation forcée des marcheuses et des marcheurs lors de l’édition 2021 du 1er mars. Jamais cela n’était arrivé depuis l’instauration de la marche en 1985.

Plus la marche est populaire, plus elle coûte cher aux organisateurs
La marche du 1er Mars est un événement populaire 100 % gratuit. Ce qui ne va pas sans peser sur la balance au moment de ficeler le budget annuel d’environ 25 000 francs (hors prestations matérielles et en nature). « Contrairement aux manifestations payantes, plus on a de participants, plus ça nous coûte cher », pose en souriant le coprésident Jeffrey Studer. L’année passée, la 40e marche avec un départ retardé d’une heure ainsi qu’un spectacle son et lumière à l’arrivée avait attiré la foule (et avait donc coûté très cher). « Nous étions plus de 2500 personnes à Neuchâtel. »

Changement de têtes à l’avant du peloton
Du côté du château justement. La partie officielle accordera une large place aux discours, notamment des autorités de l’invitée d’honneur : la commune du Val-de-Ruz ! Vous voulez de l’inédit ? Sachez que cette marche sera la première avec le nouveau duo de présidents en poste. Gianni Bernasconi est toujours en poste et Jeffrey Studer a remplacé Marc Rémy qui a quitté le comité. « C’est une nouvelle page pour moi qui suis rentré au comité après la marche ‟ pré-Covid ” de 2020. Je dois vous avouer que c’est la seule que j’ai faite en tant que marcheur », ose révéler Jeffrey Studer. « Faire partie du comité est satisfaisant car on offre un bel événement à la population neuchâteloise mais c’est aussi un peu frustrant car on ne peut plus faire partie du peloton. »

Le dimanche – un jour qui marche !
Cette année, le 1er mars tombe sur un dimanche. Ce sera aussi la fin des vacances scolaires. Ces deux faits plaident pour un succès en termes de participation : « Les familles seront rentrées à la maison en vue de la reprise de l’école. Et le dimanche est un jour qui fonctionne mieux que le lundi selon les statistiques compilées jusqu’à aujourd’hui », constate Jeffrey Studer.

Quand l’hôpital ne se fout pas de la charité
Faire marcher la population, ça demande pas mal d’organisation et aussi quelques moyens. Ces moyens sont financiers bien sûr (25 000 francs via du sponsoring communal et privé) mais aussi matériels. « On reçoit certaines prestations indispensables en nature. Le RhNE nous offre par exemple le repas de midi au SCAN (soupe, pain et fromage). La police neuchâteloise nous met plusieurs patrouilles à disposition pour sécuriser les parcours et TransN nous fait des prix avantageux sur les billets pour que l’on puisse les offrir aux personnes inscrites sur notre site Internet pour la marche », boucle Jeffrey Studer.

 

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