La semaine passée, nous vous racontions le futur spectacle de la chorale Rocking Chair au théâtre des Abeilles (6 au 9 mars)… Après vous avoir donné l’eau à la bouche, on arrive avec le plat de résistance, servi par trois « acteurs et actrices » du show dont le présentateur vedette « à la retraite » Jean-Marc Richard.
Jean-Marc Richard est une figure suisse qu’on ne présente plus ! Il nous explique quelle est son implication dans le projet : « J’ai beaucoup d’admiration pour ce que fait Floriane Iseli, on s’est souvent croisés lors du Kiosque à musique. Pour avoir fait une émission avec l’équipe de Rocking Chair, je trouve que ces gens sont lumineux et ensoleillés… Mine de rien je dois faire gaffe, je suis censé être à la retraite mais je n’ai jamais autant travaillé qu’aujourd’hui. Mais c’est assez rigolo d’être à nouveau dans l’animation de jeu, j’en ai fait pendant près de 30 ans ! Je ne pensais pas m’y prêter à nouveau. Lorsque l’on est venu me trouver, ma réponse était évidente. » La retraite, ce n’est qu’un mot comme un autre après tout…
La discussion s’oriente ensuite sur son passé de présentateur à la RTS : « Je ne compte pas refaire de télévision mais je n’y porte pas un regard aigri pour autant. C’est la proximité avec le public qui me plaît, je trouve ça sympa. » Il revient ensuite sur les émissions de son ancien employeur : « Il n’y a plus vraiment de jeux qui me plaisent, c’est ennuyeux et ça manque de vie. Avec la disparition des jeux de loterie, on a perdu un côté flamboyant, un côté rêve. On n’a pas les moyens de faire des jeux au même niveau que nos voisins français. Cette vraie proximité avec le public est quelque chose qui m’a manqué ces dernières années. Les jeux joyeux, c’est ce que je retrouve ici. »
Floriane Iseli est la directrice de Rocking Chair, elle pose d’abord le décor : « On va reproduire un show télévisé où il y aura 50 choristes sur scène, le présentateur et les musiciens ! On danse, on chante et on harmonise l’ensemble. La scène du théâtre est complètement transformée. On a commencé à préparer ce concert il y a un an et demi en se voyant au moins 2 heures par semaine ! » Elle énumère ensuite les week-ends de travail et les répétitions générales : « C’est un sacré engagement de la part des choristes et ça prouve que l’équipe est soudée. Pour ce spectacle, 10 chorégraphes font partie de la chorale dont Lorelyne Foti. Elle a fait une très belle carrière à Paris. Elle habite maintenant à Épinal et c’est de là qu’elle fait les trajets rien que pour nous ! » Elle conclut en nous parlant de la partie chantée du spectacle : « Je n’étais pas la seule à faire les arrangements cette année, j’ai eu la chance de travailler avec Léonard Frey et mon assistante Noémie Hodebourg. »
Aline Tschantz est la metteuse en scène et l’une des chorégraphes de ce spectacle. Nous commençons par situer les débuts de ce nouveau projet : « On a discuté avec le comité de ce que pourrait être la suite, après HumanIA. On a eu envie de faire quelque chose de plus léger qui comprend des interactions avec le public. Les spectateurs auront un buzzer et ils s’en serviront pour répondre à des questions de Jean-Marc Richard. » Et elle, en quoi son rôle consiste concrètement ? « J’ai pour tâche de concrétiser toutes les idées qui se dessinent et de faire la liaison avec les différents intervenants, que ce soit au niveau des chorégraphies, des décors ou des lumières. C’est un travail multiple ! Cela me tient à cœur de préciser que c’est un grand travail de groupe. »






























