« Rassurez-vous, on entend ce murmure populaire qui dit “ on veut savoir ce qui nous attend en 2027 ”. Sachez que toutes nos équipes se préparent pour le grand lancement de La Chaux-de-Fonds Capitale culturelle suisse. On va rendre une belle copie, tout le positif va arriver », promet le chargé de communication Hervé Castéran que nous avons rencontré.
Une montée en puissance constante, c’est ce que promet Hervé Castéran lorsqu’on lit entre les lignes. En parlant de ligne, celle du Français était loin d’être directe jusqu’à La Chaux-de-Fonds. Arrivé il y a peu pour renforcer l’équipe de communication, il a préalablement été investi durant plus de 20 ans aux Eurockéennes de Belfort. « Lcdf27, c’est un projet ambitieux et d’envergure pour la ville, le Canton et la Confédération. Il y a aussi ce côté pilote et novateur, puisque c’est la première édition et qu’on ne peut pas dire qu’on suit un modèle préexistant. Il faut créer à partir d’une énergie collective et c’est très motivant. Je pense qu’on va vivre quelque chose d’exceptionnel en 2027. »
« Un événement vivant qui grandit constamment »
Voilà des mots qui mettent l’eau à la bouche. L’homme est posé, méthodique et investi. « La population a besoin de comprendre ce que nous faisons. J’ai le sens des responsabilités et je sais que nous sommes attendu·e·s. » Si lcdf27 prend le temps de se dévoiler, c’est donc volontaire. « Il faut bien se laisser désirer un peu », rigole Hervé Castéran. « Et puis, sachez que nous sommes parfaitement dans les temps. Ce qui doit être prêt est prêt. Mais dans un événement comme celui-là, étalé sur 12 mois, il est normal qu’on soit en work in progress continu et on le sera probablement jusqu’au bout. C’est un événement vivant qui grandit constamment au contact des artistes et de la population. »
Lcdf27, c’est rock and roll, non ?
Pas de panique donc ! Lcdf27 va se dévoiler petit à petit à partir du 26 mai où le pré-programme dressera les grandes lignes de la manifestation. « L’enjeu pour nous est de créer quelque chose de surprenant et d’inédit qui bouscule les codes. » Pas étonnant pour celui qui vient d’un univers très rock. D’ailleurs, s’occuper de La Chaux-de-Fonds Capitale culturelle suisse, c’est un peu rock and roll, non ? Il rigole. « Vous savez, c’est souvent le même schéma lorsqu’un grand événement est en préparation. On aime bien critiquer et puis on est souvent déçu·e en bien ensuite. Prenez la cérémonie des JO de Paris par exemple. Elle a été moquée avant qu’elle ait lieu puis les retours ont été à 95 % positifs une fois qu’elle a été présentée au monde. »



























