Le FCC joue sa survie samedi sur fond de tensions

Par Lieven Humbert

Dimanche 17 mai, le FC Chaux-de-Fonds perd 4-3 contre le FC Sarraz-Éclépens. Il manque du même coup d’assurer son maintien en 1ère ligue et voit l’équipe vaudoise revenir à 2 longueurs derrière lui. Pour maintenir sa position dans la 4e division suisse, le club jaune et bleu avait 3 matches à négocier, il n’en reste maintenant plus qu’un seul. Et la situation reste la même : 2 unités d’avance au classement sur la barre fatidique ! Tout se jouera ce samedi 30 mai lors d’un périlleux déplacement à St-Prex, 2e du classement. Entretien avec l’entraîneur Christophe Caschili, qui remplace Antonio Baldi, pour faire un tour de la situation.

Gagner 2-0, puis 3-1 avant de perdre 4-3 avec un but à la 95e minute, quel est le ressenti de ce match contre La Sarraz ?
Ce week-end-là, les planètes n’étaient pas alignées. On peut rejouer ce match 100 fois et le gagner 99 fois. C’était de la science-fiction, c’était surréaliste. Les adversaires ont jeté toutes leurs forces dans la bataille finale et ils ont réussi à inverser le score. C’était tellement improbable que c’en est difficile à digérer.

Qu’en est-il du moral des troupes ?
Quand on analyse un match, c’est important de ne pas voir que le résultat. J’ai une équipe qui s’est bien battue et c’est ça qui est important. On n’y pense plus car on doit se projeter sur les 2 prochains matches. Malgré tout, subir un penalty à la dernière seconde, c’est dur à avaler pour mes joueurs.

Il vous reste un match à négocier, dans quel état d’esprit est l’équipe ?
J’ai fait énormément d’entretiens avec les joueurs après le match contre La Sarraz pour qu’ils évacuent ce petit traumatisme. Aussi, pour le digérer et passer le plus vite possible à autre chose. Pour notre futur, la première préparation, c’est de se projeter.

Que dire de votre situation dans ce championnat ?
Aujourd’hui, on a toujours 2 points d’avance sur nos concurrents directs pour le maintien dans la quatrième division. Il faut relativiser et dans ce genre de situation, garder sa sérénité, c’est ce que je peux apporter aux joueurs. Restons calmes !

Comment se fait-il que l’entraîneur principal se fasse remplacer à quelques rencontres de la fin de saison ?
Je suis arrivé il y a 3 semaines pour rendre service parce qu’Antonio Baldi a eu des problèmes personnels. Tout ce qu’il se passe autour, je ne suis au courant de rien (lire encadré).

Christophe Caschili

Du grabuge en coulisses

Avant d’atteindre Christophe Caschili, nous avons joint l’historique directeur sportif du FCC Pierre-André Lagger qui nous a avoué qu’il ne l’était plus après avoir quitté ses fonctions récemment avec effet immédiat et après plus de 40 ans de bons et loyaux services. Il n’est pas le seul à être parti, 2 autres membres du comité en ont fait de même.

La raison ? Sans prévenir le comité, le président du club Daniele Raffaele a engagé un personnage jugé néfaste pour le club avec qui il avait déjà eu affaire dans le passé. Et cela s’était mal terminé ! Que répond Daniele Raffaele ? Difficile de le savoir puisqu’après un bref contact téléphonique pour s’accorder sur un entretien, il a décalé le premier rendez-vous et n’a plus coopéré par la suite.

Du grabuge en coulisses

Avant d’atteindre Christophe Caschili, nous avons joint l’historique directeur sportif du FCC Pierre-André Lagger qui nous a avoué qu’il ne l’était plus après avoir quitté ses fonctions récemment avec effet immédiat et après plus de 40 ans de bons et loyaux services. Il n’est pas le seul à être parti, 2 autres membres du comité en ont fait de même.

La raison ? Sans prévenir le comité, le président du club Daniele Raffaele a engagé un personnage jugé néfaste pour le club avec qui il avait déjà eu affaire dans le passé. Et cela s’était mal terminé ! Que répond Daniele Raffaele ? Difficile de le savoir puisqu’après un bref contact téléphonique pour s’accorder sur un entretien, il a décalé le premier rendez-vous et n’a plus coopéré par la suite.

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