Une « capitale » dont le rayonnement monte en puissance !

Par Kevin Vaucher

Dans le monde commun, une « capitale » est un centre de pouvoir où se centralisent différentes forces pour créer une dynamique et une identité forte et faire rayonner un territoire. Sur le plan culturel, le statut de La Chaux-de-Fonds, en tant que Capitale culturel suisse 2027, s’en rapproche fortement. Dans l’ombre, le comité et l’équipe opérationnelle se démultiplient pour assumer ce rayonnement qui approche. Les partenariats récents avec 3 institutions d’ampleur cantonale et nationale confirment cette montée en puissance !

Ils sont 3, ils sont forts et ils en imposent ! Vous les avez reconnus ? La BCN, Migros et Swatch Group, c’est ça ? Pas du tout, on veut parler de Jean Studer (président du comité d’organisation), de Pauline Vrolixs (responsable de la communication) et d’Olivier Schinz (directeur exécutif) qui nous ont reçus dans leurs bureaux de la tour Espacité pour en parler. Tiens, Espacité, voilà encore quelque chose qui en impose. Bon, assez rigolé, entrons plutôt dans « la capitale ».

Une ambition élevée qui se crédibilise
Jean Studer, cela vous fait quoi de savoir que le grand rendez-vous culturel de l’année 2027 tout entière peut se reposer sur le soutien de ces 3 grands partenaires : « C’est évidemment une excellente nouvelle pour nous qui crédibilise l’ambition qui est la nôtre. Je tiens à dire que ce ne sont pas seulement des partenaires qui nous apportent un important soutien financier. De par leurs identités et leurs impacts sur la société, ils correspondent exactement à notre envie de faire rayonner largement notre ville. » Avec eux, c’est désormais 16 des 18,5 millions de budget qui sont au chaud ! « Et il y a encore de la place pour un 4e gros sponsor », se montre-t-il gourmand avec le sourire des bons jours. « Il est bon de préciser aussi qu’il y a de la place pour de plus petits soutiens. Chacun a un rôle à jouer. »

Le défi de la communication
En parlant de rôle, celui qu’endossera La Chaux-de-Fonds en 2027 est sans précédent. « C’est la première fois que ce concept européen est appliqué à l’échelle suisse. » En plus de l’aspect purement artistique, il y a donc un travail intense de communication à fournir. La « comm », c’est l’affaire de Pauline Vrolixs. Son challenge ? Réussir à faire comprendre le principe de l’événement (avant tout valoriser la diversité de l’offre culturelle et lui offrir une visibilité nationale) et à créer une adhésion : « Si nous bénéficions d’un tel soutien des entreprises, c’est qu’elles décèlent l’image positive de notre événement. L’idée est de créer la même chose auprès du public. Nous organisons notamment des permanences pour créer le dialogue et échanger avec toutes celles et ceux qui souhaitent contribuer à lcdf27 », précise-t-elle. La prochaine aura lieu le 30 octobre sur la place Espacité (17 h à 20 h).

Ça fait peur ? «  Disons plutôt que c’est exigeant  !  »
Pour rappel, les projets culturels nécessitant un soutien de 10 000 à 100 000 francs sont attendus jusqu’au 15 septembre. Ceux de moins de 10 000 francs peuvent être envoyés jusqu’au 10 décembre. « Les choses se précisent et je pense qu’on va gentiment sentir grandir l’enthousiasme dans la population. » Signe concret de cette avancée, l’équipe de Capitale culturel suisse 2027 s’agrandit et toutes les forces de travail commencent à voir leurs domaines de prédilections s’entrelacer : « La programmation, la communication et l’appel aux soutiens convergent vers un même point », abonde Olivier Schinz. Ça fait peur ? « Disons plutôt que c’est exigeant. Il faudra être à la hauteur de la confiance placée en nous », affirme Jean Studer. « Prenez le jour d’ouverture par exemple. On le prépare très sérieusement, minute par minute. Chaque détail est étudié. Le défi artistique est énorme », rebondit Olivier Schinz. Un défi qui colle à la taille du statut et de l’importance de cette énorme « première nationale » : CAPITALE !

 

→ Comment maintenir un intérêt sur 12 mois ?

La Chaux-de-Fonds – Capitale culturel suisse 2027, ce sera 12 mois d’effervescence culturelle dans la ville. L’une des questions sera alors de savoir comment faire pour maintenir un intérêt quotidien autour de l’événement. Le directeur exécutif Olivier Schinz répond : « C’est effectivement le grand challenge à relever. Il faudra placer intelligemment nos différents temps forts pour créer un rythme optimal et identifiable pour le public. La diversité artistique sera l’un de nos atouts majeurs tout comme la création d’une trame commune et englobante. »

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La Chaux-de-Fonds – Capitale culturel suisse 2027, ce sera 12 mois d’effervescence culturelle dans la ville. L’une des questions sera alors de savoir comment faire pour maintenir un intérêt quotidien autour de l’événement. Le directeur exécutif Olivier Schinz répond : « C’est effectivement le grand challenge à relever. Il faudra placer intelligemment nos différents temps forts pour créer un rythme optimal et identifiable pour le public. La diversité artistique sera l’un de nos atouts majeurs tout comme la création d’une trame commune et englobante. »

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