Muriel Jeanneret, une femme engagée à la tête d’un village aux 4 saisons !

Par Anthony Picard et Kevin Vaucher

À La Brévine, c’est une femme qui occupe le fauteuil de présidente depuis 2024 ! Muriel Jeanneret incarne bien ce qui forge l’âme de cette commune : chaleur… humaine, fierté de ses racines et valeurs proches de la terre. L’esprit d’initiative des villageois offre aussi bon nombre de rendez-vous durant l’année sans oublier les clubs, commerces et sociétés qui font front commun pour faire bouger la commune. Et si on découvrait tout ça ensemble ?

– Muriel Jeanneret, comment présenteriez-vous votre village en quelques mots ?
– C’est une commune dans laquelle il fait bon vivre. On peut y boire, y manger et y faire la fête. Connue loin à la ronde sous le surnom de Sibérie de la Suisse, elle est accueillante en toutes saisons grâce à son lac, à ses pâturages et à la chaleur de ses habitants. Se baigner en été dans le lac, c’est la garantie de ne pas être contaminé par les PFAS.
– Pour quelle raison votre commune a-t-elle pris l’option de lier son avenir avec Le Ô en le reconnaissant comme journal officiel ?
– Parce que ce média est distribué dans tous les ménages sur un large bassin et qu’il est accessible sur Internet. Pouvoir fournir une information de qualité sur la réalité des communes agricoles présente l’avantage, dans des cas précis comme celui des pesticides ou de la réintroduction du loup, d’exposer le point de vue de celles et ceux qui élèvent du bétail et cultivent les terres.

– On dit que ce qui n’est pas imprimé ne reste pas dans l’esprit des gens. Pourtant, il se passe énormément de choses dans les petits villages (et nous en ferons la preuve à travers nos reportages). Pouvez-vous lister des événements et manifestations clés du village ?
– Cette année, c’est parti les 7 et 8 février pour la version XXL de la fête du Froid. À la fin mai, les lutteurs cantonaux se mesureront dans les ronds de sciure. Suivront en 2026 toute une série de manifestations estivales. À ne pas oublier, le théâtre et les concerts du club d’accordéon et de la fanfare qui rythmeront les saisons. Pour TractoMania, il faudra patienter jusqu’en 2027.

– Combien de commerces recensez-vous et combien de clubs et sociétés sportives ?
– J’espère n’en oublier aucun. Il y a la boucherie et la boulangerie, un commerce de meubles, plusieurs restaurants, deux fromageries, une épicerie et un magasin de sport. Nous avons un club de foot, un autre de hockey, un troisième d’unihockey et un ski-club. Sans oublier les accordéonistes de l’Écho des sapins et la fanfare L’Avenir.

– Avec près de 30 000 exemplaires par numéro, Le Ô touche un bassin de population de 50 000 personnes et constitue une belle vitrine. Cette large audience va-t-elle profiter à l’ensemble des acteurs de votre commune (sportifs, culturels, associatifs, politiques…) ?
– Je l’espère et c’est bien l’objectif de ce partenariat que d’offrir aux entités que vous citez l’occasion de faire parler d’elles auprès de tous les lecteurs. Prochainement, j’en informerai les sociétés locales et les inciterai à profiter de cette grande vitrine que la commune met à disposition des associations et des commerces.

– La fusion des communes du Cerneux-Péquignot, de La Brévine et de La Chaux-du-Milieu, ça avance ?
– Nous en discutons régulièrement. Si certains voient la fusion des trois communes agricoles comme une riche idée, d’autres préféreraient une fusion plus large.

– Un mot aux lectrices et lecteurs, dont les Bréviniers et les Cerneuniers ?
– Que ce soit avec un café ou un digestif, à table, sur votre canapé ou installé confortablement dans votre lit, profitez de feuilleter le journal Le Ô et appréciez le moment présent.

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