Six semaines, ça peut sembler long mais c’est en réalité très court sur l’échelle du BCN Tour ! Le BCN Tour, ce sont 6 étapes réparties sur 6 semaines, avec cette même adrénaline qui commence à envahir les coureurs chaque mercredi plus la journée avance. Ce « bon stress », on est des milliers à venir le chercher sur la grande boucle sportive de printemps. Cette année, ce sont 10 117 participants qui ont mis le dossard du BCN Tour. Un record absolu ! À l’heure du bilan, on vous dit ce qu’on a aimé et ce qu’on a moins aimé.
On a aimé
Le parking, moins galère que prévu
Les organisateurs cherchent à améliorer l’expérience de chaque coureur, notamment face au défi que constitue le nombre croissant de participants aux différentes étapes. Il faut bien dire qu’on craignait un peu le parking les jours de course. Et même s’il y a eu quelques bouchons compréhensibles – notamment parce que tout le monde semble arriver en même temps, y compris les marcheurs – cela s’est globalement bien passé.
La priorité aux coureurs pour le départ
En parlant de marcheurs, il a été décidé de les lâcher après les coureurs afin d’éviter une cohabitation musclée et conflictuelle le long du parcours. Ce changement a totalement porté ses fruits et est sans doute la meilleure adaptation opérée par l’organisation. Une majorité de coureurs et de marcheurs ont apprécié le confort de course accru qu’elle a apporté.
Les pancartes en bord de parcours
Autre nouveauté un peu plus anecdotique mais très sympa : les pancartes qui jalonnent désormais les tracés de l’épreuve. Souvent décalées, toujours positives, elles ont donné le sourire et de la force aux participants. On pouvait notamment y lire (à peu de choses près) : « Souris, tu as payé pour ça. » « Pied gauche, pied droit, recommence ! » « Tu y es presque, la bière t’attend à l’arrivée. »
Les photos et l’état d’esprit des bénévoles
Dans la veine de l’état d’esprit entre coureurs, la bienveillance et les encouragements des bénévoles du BCN Tour est à souligner. Tout comme l’efficacité de celles et ceux placés au poste clef du ravito. On peut aussi souligner l’immense travail du photographe Robin Nyfeler qui prend environ 3000 photos par étape et, après traitement, la moitié est disponible au téléchargement dès le soir même sur le site Photoload.
Le profil des étapes
Si certains pestent probablement encore sur la fameuse montée de Couvet ou bien celle de Vilars, il faut saluer le travail de Michel Sinz, celui qui dessine les courbes du parcours. En optant pour des tracés accessibles, avec moins de dénivelé qu’à une certaine époque, on pense qu’il tape dans le juste et dans ce qu’attendent une majorité de coureurs pour ce rendez-vous plus que jamais populaire. Les chemins plus larges ont aussi été appréciés (et sont devenus indispensables aujourd’hui).
La dernière étape déguisée
Le BCN Tour est une épreuve sportive mais aussi une fête. Proposer un concours de déguisement lors de la dernière étape permet de concilier les 2 et cela a été grandement apprécié du public et des participants.




























