L’édito

Par Anthony Picard

Il se passe toujours quelque chose dans les Montagnes. Après avoir profité du lundi du Jeûne pour cuire le saucisson dans les braises, la population était invitée, à l’orée de l’automne, à la grand-messe. Entourée de Maître Jean, de Théo B, d’Olivier et de Laurence, la tribu de Capitale culturelle n’a pas chômé pour renseigner la foule venue découvrir le menu de l’année culturelle 2027. À la carte : un programme gargantuesque concocté pour satisfaire les gens d’ici et d’ailleurs. Plus qu’un menu, un généreux banquet mijoté pour le grand public et les fins connaisseurs. Pour ne pas rater le coche, le coup d’envoi sera donné le 31 décembre 2026 dans la rue principale des Anciens Abattoirs. Éclectique, à l’image de cette année culte et de ses 300 événements, la soirée aura sa touche d’arts visuels, d’arts de la scène et de danse. Prise d’assaut, la soirée du réveillon, dont la jauge est limitée à 1 500 personnes, devrait rapidement afficher complet.

Menu de fête alléchant !

Très vite, janvier s’annonce goûteux avec l’accrochage XXL de l’artiste Tenko dans le hall de la gare ou Le Passage du temps, une œuvre d’Hania Rani jouée en première mondiale sur l’orgue de la salle de musique, pour ne citer que 2 plats du menu. Un budget de 18 millions pour 300 événements sur 365 jours, ça fait causer, c’est normal. Mais ce qui ne se discute pas, c’est le prix bas des spectacles et la volonté des organisateurs de favoriser les habitués en proposant l’abo demi-tarif à 100 francs.

 

Découvrez nos autres articles