Alors que tout allait déjà à vau-l’eau dans un pays gangrené par les disparités sociales, le roi Emmanuel 1er a dissous l’Assemblée nationale en juin 2024. Croyant bien faire, le monarque s’est tiré une balle dans le pied puisqu’à l’issue des élections législatives anticipées 2 grands vainqueurs sont sortis des urnes : la France insoumise et le Rassemblement national. Depuis ce coup de Jarnac, l’Hexagone est devenu ingouvernable, partagé entre le gibet du RN et la guillotine de LFI. Plutôt que de tirer sa révérence en abdiquant après son pari perdu ou de rectifier l’axe de tir, le souverain a décidé de rester accroché à son bananier. Depuis ce camouflet, la colère gronde au Parlement et dans la rue au point que sire Emmanuel 1er a désigné 3 premiers ministres avant de s’y reprendre à 2 fois avec le Corniaud.
Francement mauvais !
Ce petit rappel historique permet de comprendre qu’un pays gouverné sans majorité ne peut qu’être agité par un tangage tout à gauche ou tout à droite. Techniquement, ce problème de roulis est bien connu. Pendant que le centre reste immobile, les extrêmes s’agitent provoquant nausées, sueurs froides, vertiges, maux de tête suivis de vomissements. Après le samedi noir du week-end dernier, alors qu’Emmanuel 1er joue au Golfe, laissant à d’autres les plaisirs anarchiques, ça sent mauvais en France avec une reconduction du mouvement protestataire pour demain et chaque samedi suivant… Jusqu’à l’élection présidentielle (?)

























