A l’heure où les mauvaises nouvelles et les hausses de prix nous plombent de partout, alors qu’un cynique défaitisme se fait jour au sein des générations « sans fil », désabusées, dépossédées des bonheurs simples de la planète et, pis !, de l’insouciance, les belles histoires deviennent de l’or en barre.
Ce numéro sort quelques pépites, à commencer par la page historique que nous apporte notre série sur la toponymie: le courrier du Conseil communal annonçant en 1862 la création de l’avenue Léopold-Robert ne rajeunit personne, mais il donne un sacré bol d’ère ! Merci à Mireille Robert-Grosjean pour ce partage savoureux.
Il y a aussi le succès du 1er festival 1000Jazz le week-end dernier, la solidarité ce samedi autour du Marchethon, qui ravive la solidarité autour des malades frappés par la mucoviscidose, le rêve parisien en mode comédie musicale de Rachel, le verger planté à l’Espace nature des Forges ou encore la première course à l’assaut de la tour Espacité, faisant régner le chrono, avant La Trotteuse-Tissot, au cœur de la Métropole horlogère.
Notre coup de cœur va au récit de celles et ceux qui se rient de leurs cheveux blancs, même attrapés avant l’âge. Plus par sagesse que par fatalisme.
Bonne lecture et merci à celles et ceux qui écrivent et partagent ces jolis vrais moments de vie.