« Ces petits succès qui font du bien ! »

Mathilde Besana

La danseuse Mathilde Besana raconte dans Le Ô son rêve parisien

Après les vacances d’été, je suis revenue à Paris avec un petit peu d’appréhension. Je venais de finir ma formation et je ne savais pas trop par où commencer. Je devais trouver un travail et réaliser un planning de cours qui continuerait à me former.

Mon but était de garder un rythme intense pour ne pas baisser mon niveau et de découvrir de nouvelles disciplines et professeurs pour enrichir mon art. J’ai été principalement formée aux danses académiques c’est-à-dire dans le domaine du jazz, modern, classique et contemporain. Il était temps pour moi de découvrir le monde du commercial car actuellement à Paris, beaucoup de contrats sont dirigés vers les danseurs commerciaux. J’ai donc expérimenté diverses matières, ce qui m’a permis par la suite de sélectionner les cours que j’allais suivre. Si j’avais pu, je les aurais tous faits mais malheureusement ce n’était pas possible. Il est important aussi de suivre régulièrement les mêmes cours. Premièrement pour avoir le temps d’assimiler la matière et l’univers du professeur mais surtout pour avoir un suivi et peut-être pouvoir avoir la possibilité de se faire remarquer et travailler au côté du chorégraphe.

Il ne faut pas oublier que tout est fait par les contacts. Durant ma semaine, je prends donc des cours de contemporain, de street jazz, de modern, de talon et jazz. Je suis aussi les chorégraphes qui m’intéressent quand ils donnent des stages comme par exemple Nadine Timas, Andy da Veiga, Priscilla Villa, ou encore Yanis Marshall.
Je sens que mes efforts commencent à payer. Quand le chorégraphe s’intéresse à toi et demande ton prénom c’est plutôt bon signe. Je commence à être sélectionnée pour les vidéos de fin de cours et cela me motive encore plus.

Ce n’est pas grand-chose, mais c’est ce genre de petites victoires qui me donnent confiance en moi. Je me sens plus à l’aise devant une caméra et je ne perds plus tous mes moyens comme avant. Je vais donc continuer de suivre les personnes qui me donnent du positif. Je ne vais rien lâcher, ce n’est que le début.

À bientôt pour la suite de mon aventure parisienne !
Mathilde Besana

Prochaine chronique Mathilde à Paris, le 22 décembre.

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