Pour la première fois de l’histoire du bandy, filles et garçons de l’équipe de Suisse ont participé à des championnats du monde au même endroit et en même temps, du 17 au 21 mars, en Suède (Uppsala). Si l’équipe masculine n’a pas réussi à éviter la dernière place, les femmes ont fait mieux ont arrachant la breloque de bronze grâce à ses deux victoires face à l’Allemagne. Cocorico ou plutôt Yohohohliou : dans le collectif de 18 joueuses, cinq venaient des Montagnes neuchâteloises !
Première médaille mondiale du bandy helvétique
Les Chaux-de-Fonnières Mélanie Girardin, Savanah Guyot, Célie Hofer et Pauline Perret ainsi que La Brévinière Naokie Rey peuvent dire aujourd’hui qu’elles font partie des personnes qui ont une médaille mondiale autour du cou. Certes, le bandy n’est pas un sport aussi populaire que le hockey. Certes aussi, il n’y avait que 4 équipes en lice dans ce championnat du monde féminin mais, certes ou pas certes, elles sont allées au bout d’elles-mêmes en équipe pour décrocher cette médaille mondiale plus que méritée. « Non seulement elles ont gagné les deux premiers matches de l’histoire du bandy féminin helvétique mais elles ont aussi ramené la première médaille du bandy suisse », relève avec fierté le président de la Fédération nationale Gabriel Uelliger.
La Suisse distinguée par des récompenses individuelles
« L’objectif a donc été clairement atteint avec une belle progression tout au long du tournoi qui plus est. Cela laisse entrevoir un bel avenir pour ce sport qui ne cesse de se professionnaliser depuis quelques années. Comme une confirmation à cette prophétie, la Suissesse Chanel Gilomen a été élue MVP (meilleure joueuse) du Mondial alors que son compatriote Nicolai Auli (19 ans) a été désigné meilleur milieu chez les hommes.



























