Avec son nouveau coach Vincent Lanoix, le FCC négocie plutôt bien le début de championnat

Par Lieven Humbert

Ces dernières années, le FC La Chaux-de-Fonds avait pris la mauvaise habitude d’être en position délicate après le 1er tour. Mais les choses semblent bouger du côté de la Charrière, et pas uniquement en coulisses. Sur le terrain, l’équipe compte déjà 10 points en 7 sorties, après sa nouvelle victoire contre Meyrin samedi dernier. Est-ce dû en partie à l’arrivée du nouvel entraîneur Vincent Lanoix ? Nous l’avons rencontré pour en discuter.

Vincent Lanoix, comment se passe cette première collaboration avec le club ?
Je suis venu avec mon adjoint. Avec son expertise de préparateur physique diplômé, il calibre les séances et l’intensité qu’on va rechercher. Moi, je travaille à partir de ça pour intégrer le projet de jeu et les plans de jeu. On se partage aussi la tâche des analyses vidéo. Je vais voir nos adversaires jouer et lui, il se penche davantage sur nos matches pour les analyser. On collabore aussi beaucoup avec Orazio Torrisi qui est l’entraîneur des gardiens.

Quel est votre objectif personnel pour cette première saison ?
Il y a toujours 3 aspects quand j’entre dans un nouveau projet sportif. Le premier c’est celui des résultats : maintenir le club dans cette division. Ce n’est pas évident. On voit que c’est très serré et que l’écart de niveau est infime. Au vu des dernières saisons, on est mieux avec nos résultats actuels, c’est vrai. Pour autant qu’on ne perde pas les 8 derniers matchs du premier tour. Normalement, on devrait faire plus de points que l’année dernière sur la première partie de saison. À cela s’ajoute l’ambition de gagner notre match de coupe.

Quels sont les 2 autres aspects ?
Le deuxième aspect que je surveille, c’est la cohérence entre ce qu’on travaille à l’entraînement et ce qu’on voit en match. On veille également à ce que les valeurs qu’on souhaite véhiculer soient bien incarnées par les joueurs : la solidarité, les efforts quand on n’a plus le ballon, la force de résilience, etc. Enfin, le dernier aspect est celui des relations humaines. Il y a des joueurs que j’ai commencé à côtoyer il y a 10-12 ans et notre lien existe toujours, c’est important de créer de belles rencontres à travers notre passion commune.

L’humain, c’est un aspect important pour vous ?
Dans les hautes sphères, c’est le gros point fort de certains entraîneurs : ils ont cette capacité à être fin psychologue, à comprendre leurs joueurs en étant proche d’eux. Ils savent créer des climats qui soient les meilleurs possibles pour que les joueurs performent. On est d’abord en relation avec des humains, avant de l’être avec des footballeurs… Et c’est ce qu’il faut toujours avoir en tête.

 

Le parcours de Vincent Lanoix
« J’ai eu un parcours de joueur qui m’a mené jusqu’à la 3e division allemande et la 2e division belge. J’ai évolué aussi en France, dans les équivalents actuels de la N1 et de la N2. J’ai terminé ma carrière de joueur à Bosna Neuchâtel avec 2 montées consécutives. En tant qu’entraîneur, j’ai eu des équipes françaises de toutes les catégories avant d’arriver en Suisse et
de coacher à Yverdon Sport. »

Le parcours de Vincent Lanoix
« J’ai eu un parcours de joueur qui m’a mené jusqu’à la 3e division allemande et la 2e division belge. J’ai évolué aussi en France, dans les équivalents actuels de la N1 et de la N2. J’ai terminé ma carrière de joueur à Bosna Neuchâtel avec 2 montées consécutives. En tant qu’entraîneur, j’ai eu des équipes françaises de toutes les catégories avant d’arriver en Suisse et
de coacher à Yverdon Sport. »

Découvrez nos autres articles