La Maison des animaux

Par Cédric Dupraz

Une approche humaine de la santé animale !

Depuis 2022, La Maison des animaux prodigue des soins à nos compagnons à quatre pattes. À quelques pas de la SPA, qui recueille nos amis abandonnés, Giorgio Guglielmucci s’est installé au Vieux-Chêne 5. Rencontre avec ce passionné qui, dès l’âge de 12 ans, a fait de la cause animale sa vocation.

Diplômé de l’université de Bari, ce docteur en médecine vétérinaire a travaillé à Milan, puis à La Chaux-de-Fonds. « J’ai toujours voulu être vétérinaire », nous confie-t-il instinctivement. Après des études dans une institution agricole, l’homme a changé de voie pour se porter sur la médecine. « La cause animale – ceux qui ont une ‟ âme ”, c’est-à-dire un ‟ souffle ”, une ‟ vie ” – m’a toujours animé ! » Ce souffle et cette énergie, Giorgio n’en manque pas ! Avec son assistante, Christelle Vaucher, il s’est entouré de professionnels compétents, dont le vétérinaire Diego Cardenao. L’institut dispose par ailleurs d’équipements modernes : radiographie digitale, bloc chirurgical ou laser thérapeutique.
« Je ne facture pas l’ensemble de mes heures. »

Contrairement aux soins humains, dont les tarifs sont encadrés par le système Tarmed, les honoraires vétérinaires sont libres. Seules les organisations faîtières émettent des recommandations. Pour Giorgio, toutefois, « les professionnels doivent s’adapter à la réalité économique des habitants. Les soins doivent être accessibles à tous. » Chaque animal est unique… Et derrière chacun de nos compagnons, il y a un être humain différent. Animé par la conviction, la passion et le sens du devoir, Giorgio précise : « Je ne facture évidemment pas l’ensemble de mes heures, surtout lorsqu’il s’agit de sauver un animal. » Ce métier est « exigeant… Certains cas me tiennent éveillé toute la nuit. » Heureusement, il peut compter sur le soutien de sa famille, véritable ressource, qu’il remercie chaleureusement.

 

Un chien dans le frigo ?

Côté anecdotes, Giorgio se souvient d’enfants qui lui ont faire croire qu’ils avaient enfermé leur chien dans le frigo ! Une autre fois,
une personne lui a demandé un vaccin contre la rage… avant qu’il ne comprenne que c’était pour elle ! Bref, comme pour paraphraser Nietzsche : un métier humain, trop humain.

 

Un chien dans le frigo ?

Côté anecdotes, Giorgio se souvient d’enfants qui lui ont faire croire qu’ils avaient enfermé leur chien dans le frigo ! Une autre fois,
une personne lui a demandé un vaccin contre la rage… avant qu’il ne comprenne que c’était pour elle ! Bref, comme pour paraphraser Nietzsche : un métier humain, trop humain.

 

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