La chasse au trésor du Ô continue à travers tout le territoire du Haut ! Le satané corbeau, autoproclamé maître du jeu, nous a fait parvenir un nouveau message nous mettant sur la piste de la deuxième énigme à résoudre. C’est toujours grâce à votre aide, et sous la menace du chrono qui s’écoule, que nous espérons bien trouver le second chiffre de la combinaison gagnante.
Vous avez probablement trouvé le deuxième chiffre du code. Gardez-le précieusement jusqu’à la dernière énigme. C’est à ce moment qu’il vous sera utile. D’ici là, restez à l’affût de nos réseaux sociaux et de notre site Internet où des indices supplémentaires et d’autres précieuses informations vous seront livrées. Et nous, pendant ce temps, on reste mobilisés avec notre unité d’investigation d’élite pour traquer et attraper ce corbeau et le mettre hors d’état de nuire !
Bonjour Le Ô,
Alors, vous n’avez pas trop galéré pour résoudre la première énigme ? Oui ? Eh ben accrochez-vous car je compte bien augmenter la difficulté des suivantes pour protéger mon trésor. Vous pensez être prêt mais vous ne l’êtes pas. Vous pensez que vos lecteurs et lectrices vont pouvoir vous aider ? Et si vous vous trompiez ? Vous pensez peut-être que je suis un vilain rapace… Quoi, vous avez osé dire oui ? Très bien, vous venez de perdre 1 heure sur le temps total que je vous accorde pour mettre la main sur le butin. Si vous êtes plus sympa, je vous donnerai possiblement quelques détails sur le temps qui vous est dû prochainement…
Pour vous prouver que c’est faisable d’être courtois, je vais montrer l’exemple en vous félicitant pour votre nouvelle page de « une » très réussie. Ce n’est pas pour autant que j’irai le crier sur tous les toits avec les autres corbeaux du coin – ma bonté a des limites – mais je le pense sincèrement. Mais remettons-nous plutôt à l’heure de la chasse au trésor. La deuxième énigme suit les aiguilles du temps. Celui qui passe inlassablement. La voici :
Je me plais à dire que les hommes ont divisé le cours du soleil, déterminé les heures. Moi-même, je ne suis pas arrivé en premier sur le « cadran de ma ville ». On me considère souvent comme le 4e du nom. Convoité, 83 projets ont été déposés pour me réaliser. Même Le Corbusier s’y est essayé mais je ne me suis pas laissé dompter. Vous ne le saviez certainement pas mais mon créateur est Vaudois. Sacrilège ! Appelez-moi « la truite » s’il vous plaît. Pour rester dans la poésie aqueuse, sachez encore que le sol marécageux de mon terrain a nécessité la pose de 1244 pilotis pour que je puisse m’ériger.
Allez, un dernier indice et j’arrête : c’est aussi un artiste vaudois qui m’a en partie « habillé ». Si vous savez à présent qui je suis, il vous reste à éviter un dernier piège : trouver la date à laquelle j’ai été officiellement remis aux autorités de mon « royaume » puis additionner les chiffres qui la compose. Le total obtenu vous donne un nombre. Mais vous êtes encore loin du compte. Faite une dernière soustraction par 19 et vous obtiendrez le 2e chiffre du code secret ! C’est assez clair ? En tout cas, c’est tout pour le moment…
Le corbeau des routes



























